UE 81-101 – Utopies métropolitaines

Une utopie métropolitaine c’est…
… 20 étudiants, une articulation entre 3 échelles, un projet d’école et 3 enseignants. C’est ainsi que s’organise l’option utopie métropolitaine suivie par Pascal Amphoux (architecte-géographe), Philippe Barré (architecte) et Pauline Ouvrard (architecte sociologue). Ponctué par deux workhops in situ, l’atelier, où projet et programme s’entremêlent pour ne faire qu’un, s’organise en trois temps. Le premier, l’échelle du grand territoire, est la mise en place d’un projet de cohérence entre les 20 étudiants. Ensuite vient le temps de l’analyse d’un passage choisi par groupe de 3 ou 4. La dernière étape, l’échelle architecturale, prend la forme d’un projet individuel où programme et projet prennent formes. Attention, n’oubliez pas de faire des retours constant entre les trois échelles et de prendre conscience que le programme guide le projet et que le projet nourrit le programme.

Une utopie métropolitaine à Brest c’est….
… un territoire réel pour un imaginaire projeté, des contraintes réelles rencontrant des paroles heureuses, des étudiants en architecture en relation avec des acteurs de la ville. Journées de conférences, Utopiades, convention, les échanges avec Brest métropole prennent différentes formes.
L’utopie métropolitaine à Brest c’est surtout les réflexions sur la Penfeld, centralitée dans la ville de Brest et pourtant méconnue. Avant d’arriver sur place peu d’entre nous en avait entendu parler et très vite on se rendra compte que c’est également le cas pour certains brestois rencontrés sur place… Quelle utopie est celle de cette Penfeld ?