Douces voitures, chevaux fougueux, roulis d’avions, piétons à contre-vent, chaland-bus bondés, mobilité retrouvée


Bien vivre une ville ou un territoire, c’est pouvoir s’y déplacer sans limites. Le découvrir, déambuler. Nous pensons que la mobilité est un élément clé du territoire : elle permet de le structurer et de le rendre accessible. Nous pensons également que la mobilité doit être plurielle. L’avenir des territoires ne se joue plus sur la dominance d’un type de mobilité au dépend des autres, mais sur la multiplicité des modes de transports. Le multimodal.

Le Parc Naturel Régional de Brière et le remblai de la Baule, distants d’une douzaine de kilomètres – seulement, sont aujourd’hui difficilement joignables par un autre moyen que la voiture individuelle. Celle-là même qui ne donne que l’asphalte à observer. Les transports en commun sont limités, les équipements pour une mobilité plus douce presque inexistants à l’échelle du territoire, et surtout, la Baule étouffe sous les embouteillages en saison haute.

A travers nos projets, nous proposons de repenser ce système de mobilité. La Baule y devient la ville expérimentale par excellence pour la voiture électrique. Les voitures individuelles polluantes devront désormais se stationner en entrée de ville, sur l’un des nombreux parkings prévus à cet effet. Le relais y est prévu avec les véhicules électriques. Pour franchir la dune, la nouvelle faille accueillera un tramway qui permettra de faire le relai entre l’aérodrome, centre d’expérimentation des nouvelles mobilités, et la gare des Pins. L’ancienne allée cavalière, prolongée et révélée, débutera la grande allée de mobilités douces sillonnant jusqu’au marais. De la Brière à la mer, les mobilités seront démultipliées et les échanges entre-elles possibles.

De la Brière à la mer et de la mer à la Brière, nous proposons de redécouvrir les paysages. En Batlib’, en voiture électrique ou en tramway. A vélo, en halfbike, en gyroroue, en gyropode, en hoverboard, en roller et patin à roulette, en skateboard, en longboard. En ulm, en jet, en hélicoptère, en planeur, en zeppelin, en autogire, en gyrodine, en montgolfière ou encore en aéronef.  A cheval, en calèche, en voiturette de golf, avec un caddy et en courant bien sûr.  A tandem, en monocycle, en trottinette, en poussette, à draisienne, à poney.  En chaland bus enfin, ou à la nage, en paddle, et bien entendu à pied. En marche nordique, en marche sportive. En marche… à pied.

La liste des mobilités ci-dessus est proposée à titre d’exemple et reste indéfiniment non exhaustive.

 

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Un commentaire sur “Douces voitures, chevaux fougueux, roulis d’avions, piétons à contre-vent, chaland-bus bondés, mobilité retrouvée

  1. 28 août 2017 Fleuridas

    Bonjour, si je suis d’accord sur quelques points, en particulier les embouteillages d’été sur La Baule, mais vous oubliez Guérande, vos propositions sur l’aérodrome d’Escoublac montrent que vous ignorez, volontairement ou pas, la pollution auditive apportée par ces moyens de transport ou visite. Vous ne devez pas habiter sur la presqu’île pour proposer de tels choses…

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